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29 mai 2026 5 29 /05 /mai /2026 08:17

 

Traditionnellement, le cobra est une technique pour faire monter l’énergie dans l’axe avec beaucoup de puissance ; la symbolique de l’animal est là, qui peut, dit la légende, en crachant son venin, anéantir 20 éléphants

C’est une image bien sûr mais qui renseigne sur l’intensité de la posture.

Cette posture amène une réserve d’énergie immense si on la fait longtemps

Bien évidemment c’est aussi l’une des postures pour éveiller Kundalini, mais on ne l’enseigne pas dans les cours.

 

On a déjà vu le « sphinx » sorte de posture préparatoire au cobra, et aujourd’hui, nous voyons une posture intermédiaire entre le sphinx et le cobra.

Pour vous motiver car elle est difficile, voici une liste non exhaustive de ce que la posture complète produit si elle est faite longtemps et régulièrement. La posture intermédiaire posera déjà une base solide, comme des graines semées, qui germeront d’autant mieux quand vous aborderez la posture complète

  1. Développe l’énergie de la base et du pubis
  2. Faire monter les énergies dans l’axe
  3. Active à partir du feu de la base, les feux de l’axe, yeux,etc
  4. Technique physiologique qui stimule la colonne, le système immunitaire
  5. Stimule l’endurance physique, énergétique, mentale
  6. Confiance en soi, énergie et volonté
  7. Position importante pour la puissance, la résistance, la stabilité
  8. Puissance personnelle, puissance intérieure, quand on est en manque de ces qualités
  9. Stimulante : reins, surrénales, thyroïde

Quand les surrénales fonctionnent bien, bonne santé, thyroïde = équilibre

D'une manière générale : 

  • Energie : libère les nœuds à la base et dans le pubis
  • Rend plus stable l’énergie en soi
  • Développe les énergies liées à la base et à l’inconscient, et à l’animalité

 

 

Elle permet aussi de se libérer des énergies furieuses ou jalouses ou agressives : on peut les libérer et les dompter et donc les utiliser,

On met à jour ses énergies, on les libère et on les dompte pour les apprivoiser.

Elles ne jouent plus au niveau inconscient

 

  • C’est aussi une grande posture de mutation

Car dans la posture du cobra, on devient cobra soi même, on devient son aspect non mental et on devient sa pure énergie

 

 

 

 

Prendre la Posture :

 

  • A plat ventre allongé
  • Pieds et jambes jointes, tendues, et serrées, fesses serrées
  • Mulabandha, ketchari mudra de préférence ou bien posée sur les dents du haut si vous avez du mal,, regard incisif, très appuyé  sur un point qu’on ne lâchera jamais pendant la pratique
  • Le plus difficile : Jambes vraiment serrées, fesses serrées car on va avoir tendance à écarter les genoux et à relâcher les fesses. Il faut aussi que le pubis reste en contact avec le sol pour stimuler les deux premiers cakras.

 

Première phase

 On prend le sphinx déjà vu ici et on installe son souffle ; un allongement si les petites rétentions sont au début trop difficile.

Le Souffle : il va de la base au sommet, mais on doit se sentir puissant et immobile et faire face comme un cobra qui voit un danger venir, on doit   sentir le souffle : expansion dans la colonne pendant qu’il monte, et en expirant le souffle revient dans la base et le pubis : on les stimule en même temps

 

La deuxième phase est celle qui nous intéresse aujourd’hui : On tend les bras : on décolle les coudes, on fait face toujours. Là, on fera trois souffles en dynamique, c'est-à-dire qu’on reviendra sur ses coudes avant d’installer une phase statique dans laquelle on fera aussi trois souffles avant de revenir une dernière fois sur les coudes pour un dernier souffle.

 

 

Pour les mantras, si vous voulez en utiliser un,    So à l’inspir et ham à l’expir, ou Ham à l’inspir et Sa à l’expir est très bien, ou bien, OM tout le temps  ( inspir/expir et rétention)

 

 

Quand on a fini, on repose lentement le front sur les mains, poing droit paume main gauche et appuyé le front dessus et on observe

Puis on passe dans la position de l’embryon d’or.

 

 

Nb : N’oubliez pas de bien détendre vos épaules et de les rouler vers l’arrière quand vous prendrez la posture du cobra

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30 avril 2026 4 30 /04 /avril /2026 23:45

Tout dans cette posture crée des triangles : les jambes entre elle, les bras et le buste, les deux bras, la tête et le bras, etc.  On peut voir jusqu'à 9 triangles. Le triangle TRIKO en sanskrit a une symbolique très importante. Voici pourquoi :

 

Les techniques des triangles s’appuient sur les points du feu. On les appelle ainsi parce que le corps dessine de multiples triangles, ce qui renvoie à la notion essentielle de Triko, trois, qui sous-tend tout le système philosophique trika apparu au 8ème siècle. Les triades principales sont Sat, Chit, Ananda pour la première, Jnana, Kryia, Iccha, pour la deuxième, et Manas, Prana, Ojas, soit : Être, conscience, félicité/ connaissance,  action, volonté/ et mental, énergie vitale, vigueur physique )

 

 Le corps physique est le premier bénéficiaire mais toute la structure énergétique est mise en vibration ; faits régulièrement, ces triangles génèrent beaucoup d’énergie. Cette posture :

 

  •     Soulage l’arthrose
  •     Assouplit
  •     Tensions défaites
  •     Circulation de l’énergie
  •     Mental apaisé

 

Le but :

 

Le but étant de sentir toute l’énergie concentrée à la base, dans Muladhara cakra, se répandre à travers toute la Sushumna jusqu’au cakra Ajna en passant par les points du feu de la Sushumna qu’on ne doit pas oublier pendant la pratique

 

Ces triangles permettent sur le plan de l’énergie la mise en relation entre les énergies de la terre, représentées par le premier cakra, Muladhara çakra, avec les énergies mentales qui sont dans Ajna. Dans les triangles, il est important d’avoir conscience qu’on éveille le feu à travers les points du feu, et on met en relation notre animalité (premier cakra) et notre spiritualité (Ajna) pour transcender la première sans la renier.

 

Dans ces postures la position des bras est en croix, et le regard se fixe sur la main droite tendue vers le plafond tandis que l’autre main est posée près du pied. Et il faut garder la conscience du pouce. Les pouces sont liés au ventre et au feu du ventre, symbolisé par ce cakra. Comme pour les gros orteils, on trouve les Adharas aussi dans les pouces, sortes de cakras secondaires

 

 

 

Le souffle : dans la vidéo d’apprentissage, des souffles très simples tout en commençant à explorer un peu les suspensions à vide sur lesquelles nous reviendrons plus tard.. Il n’y a pas de tenue trop longue pur cette première vidéo, car le plus important dans cette posture est d’arriver à unifier : la posture, la visualisation, le souffle, et éventuellement un mantra comme si tout ne faisait qu’un.

 

Mantra : si vous voulez en utiliser, celui du feu est tout indiqué, soit le mantra RAM à plein et KSHAM à vide.

 

Durée :  2/3 minutes pour commencer, c’est très déjà très bien.

 

La vidéo vous propose trois séries que vous pouvez répéter deux fois après une petite pause.

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10 avril 2026 5 10 /04 /avril /2026 08:45

Cette courte séance propose une prise de conscience en assise, puis l'arbre, la posture du sage goraksha, un étirement suivi de l'embryon d'or, le mudra Nasagra mudra, le pranayama nadishodana, puis une relaxation en shavasana

Vous trouverez si vous le souhaitez des explications détaillées de chaque technique sur ma chaine.

Je vous souhaite une belle pratique ! et n'hésitez pas à poser vos questions en commentaire si vous en avez !

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20 mars 2026 5 20 /03 /mars /2026 08:53

Une séance minutieusement préparée pour vous apporter énergie, saveur, détente ! Je vous souhaite une belle pratique !

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13 mars 2026 5 13 /03 /mars /2026 11:11

 

 

Etymologie

 

Goraksa est l'un des  sages mythiques de la tradition des Natha-Yogin

 

 

 गो    go : la vache

 रक्षा  rakSa : gardien        

 

 

Symbolique

Dans les écoles auxquelles se rattachent notre yoga, influencé par le tantrisme, certains maîtres, qu’on appelle Natha, sont devenues des figures mythiques. Il en est ainsi d’Adinât ; le premier maître Natha, de Matsyendranath, le second, dit le maître des poissons.

Puis Gorakshanath qui a dû vivre au 12ème siècle. Son nom signifie : le gardien du troupeau. Symboliquement, c’est celui qui fait passer de l’ignorance à la connaissance de l’ombre à la lumière, etc.

 

Goraksha est une posture réputée nous apprendre beaucoup sur nous-mêmes, nos origines. La vache a une valeur nourricière par son lait ; elle est très présente dans les mythes qui mettent en scène l’enfance de Krishna. Être le gardien du troupeau signifie qu’on veille et qu’on protège ce qui nourrit à la source et qu’on donne aussi le moyen de s’extraire du troupeau, c'est-à-dire de l’humanité figée dans ces conditionnements et ses automatismes, sans même le savoir.

But de la posture :

  • Elle nous met en relation par l’intuition avec la connaissance, le savoir (à l’image du lait nourricier de la vache mythique.)
  • Elle   dévoile des connaissances sur notre matrice, sur nos origines
  • Elle amène la libération du souffle et la connaissance (corps, souffle, pensée sont unifiés) quand elle est tenue longtemps.
  • Elle est l’une des grandes postures d’Urdhva Retas qui symbolise notre volonté à se redresser sur tous les plans : corporel, énergétique et mental. 

 

Sur le plan physique

 Elle est fameuse pour la colonne, surtout les lombaires et est très tonique au niveau des reins.

 

 

Technique :

On plie une jambe et on ramène le talon vers la fesse, mais légèrement écarté, puis l’autre jambe par-dessus et on pose le pied à côté. On essaie de bien aligner les genoux. Les mains se posent sur les plantes des pieds.

Comme toujours, colonne redressé, jivabandha (langue sur les dents du haut) et mulabandha (contraction de l’anus) et les yeux fermés fixent un point au milieu du front.

Si nécessaire, on cale un coussin sous l’une ou l’autre fesse, et on replie moins le genou, au moins dans un premier temps.

 

Pour aujourd’hui, dans cette version de base, le travail de souffle se fera dans l’axe.

Les jambes forment un triangle, et le buste est redressé, à l’image des Lingas posés sur des supports qui représentent la Yoni (sexe masculin et féminin, symbolisant l’union de Shiva et Shakti, l’énergie et la conscience. C’est en sollicitant et en faisant monter les énergies de la base que l’on trouve l’unité.

Il faut rester parfaitement immobile, si l’on veut vraiment que l’énergie se mette en route.

 

 

Souffle : le plus courant : 1 4 2, mais pour cette version de base, un souffle dans l’axe, avec des petites tenues à plein.  

 

Mantra :  si vous décidez d’en mettre, Ham Sa, le mantra du souffle, est très bien pour commencer.

 

Durée : 2 minutes par côté en version d’apprentissage.

 

Position dans une séance : quand on travaille les centres du bas, donc au début, après les postures debout s’il y en a. Même place si vous faites aller et venir le souffle dans l’axe.

 

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26 février 2026 4 26 /02 /février /2026 16:08

RAJAKAPOTASANA

 

 

 

Etymologie

  • Raja : royal
  • Kapota : colombe
  • Asana : posture

 = Posture de la colombe royale

 

C’est une posture latéralisée dont présentée en version de base aujourd’hui pour s’habituer peu à peu à la prendre

On verra le cycle complet plus tard qu’on peut faire en asana unique, car la série peut durer 25 minutes, comme celles des crocodiles.

Cette posture, souvent présentée comme LA posture de la souplesse (tout comme Natarajasana), peut se faire très simplement, sans cambrure de dos vertigineuse ; le travail de souffle se fera tout aussi bien !

 

Elle est axée sur les énergies du cœur et on peut la faire les yeux fermés ou ouverts.

 

Travailler sur le cakra du cœur débloque tout ce qui est lié à l’hypersensibilité puisque ce cakra est le siège des qualités egocentriques qui ont leur pôle opposé. Attention, l’ego n’est pas l’homme à abattre à partir du moment où l’on est conscient de ce qui se trame dans notre espace mental ; l’ego est un bon serviteur, tant qu’il reste à sa place, il gère, mais il ne doit jamais dirige !

 

Sur le plan physiologique, elle est très puissante pour la colonne vertébrale, pour la sphère endo-abdominal et sexuelle : remet tout en place

Elle a   aussi une influence sur le thymus, la thyroïde, les glandes surrénales

 

Le cakra du cœur est un grand dévoreur de souffle pneumatique ; faire cette posture, même modestement, permet peu à peu de débloquer le souffle. Dans des versions plus avancées que nous verrons plus tard, on peut dans cette posture subtiliser le souffle qui, après s’être pacifié puis purifié dans ce cakra, prépare aux grands pranayamas. Par exemple, elle prépare peu à peu au petit pranayama qui est un cycle de respiration sur le rythme 8- 32 – 16 qu’on abordera plus tard.

Elle n’est pas très facile car est  exigeante dans le temps et la durée, à cause du souffle, précisément.

 

Prendre la posture :

 

  1. On se met dans la posture du diamant.
  2. Sur une expiration : on allonge la jambe gauche en arrière. On reste en appui sur le talon droit. La main gauche se pose sur la main droite qui est sur le genou droit
  3. On fait trois souffles ou cinq souffles modestes pour commencer, puis au fil du temps : sept souffles, en introduisant des petites rétentions de souffle.  
  4. A la fin des souffles, on se remet en diamant, petite pause, puis sur l’expiration suivante, on tend la jambe droite et on répète le processus

Physiquement, il faut que la colonne vertébrale soit perpendiculaire au sol, il ne faut pas que la poitrine soit penchée en avant. La jambe arrière doit être le plus tendue possible. On est assis sur le talon. Dans la mesure du possible : jambe arrière bien dans l’axe

 

Points d’attention importants. Il faut aussi faire en sorte de ne pas être trop appuyé sur les genoux. Il faut éviter de s’appuyer sur ses mains

 

Visualisation : dans l’axe, ou, de préférence, dans le chakra du cœur

Mantra : des mantras doux comme So Ham – Ham Sa ou OM tout du long

Durée : une minute au début sera peut être suffisant ; puis 3 minutes par côté jusqu’à 5 pour un vrai travail en profondeur sur le cakra du cœur

 

 

 

 Pour clore, voici quelques rappels sur le cakra du cœur, ( voir l’article sur ce blog, et/ou la vidéo sur ma chaîne YouTube)

 

Anahâta : Cakra de l’air. Au centre du thorax et au-dessus de l’Adhara solaire

 

  • Il a douze "rayons"   
  • Symbole : deux triangles enlacés
  • Il marque la limite entre notre animalité et notre spiritualité
  • En relation avec les contenus égotiques de l’être, ses réactions, ses sentiments, ses attachements.
  • Mot clé :  centre de l'équilibre sur tous les plans
  • Apaiser les vents intérieurs qui   s'agitent dans ce centre et ne laisse pas l'individu en paix
  • Mantra YAM – le toucher- cœur- souffle- peau- sexe en relation avec le cœur
  • Animal : l’antilope
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19 février 2026 4 19 /02 /février /2026 16:32

Étymologie :

Bheka : la grenouille

Asana : posture

Cette posture est vraiment souveraine pour débloquer l’Adhara solaire, Surya Adhara. Les Adharas sont des cakras secondaires, ils sont soumis comme ces derniers à des blocages. Quand l’énergie se bloque dans un centre, c’est toute la structure énergétique qui se déséquilibre.

Bhekhasana a de nombreuses incidences sur le corps physique et énergétique que voici :

 

  • Débloque le plexus solaire
  • Ventre, base, gorge, yeux : débloque aussi
  • Débloque le souffle aussi
  • Système immunitaire
  • Joue dans la zone du ventre et du pubis.
  • Favorise la santé, l’assimilation et l’élimination
  • Parfaite pour les problèmes de constipation
  • Stimule les reins et les surrénales
  • Incidence sur la vue ; entretient la jeunesse oculaire

 

On la classe dans les postures de confort (les autres sont classées dans celles qui éveillent l’énergie)

 

Mais avant tout, elle dénoue les tensions au niveau du diaphragme.  Entre le diaphragme et le cœur, se trouve l’Adhara solaire, Surya Adhara (Surya en sanskrit veut dire le soleil), qui correspond grosso mode à notre plexus solaire. Lorsque des tensions crispent le corps, elles se logent parfois à cet endroit, coupant le corps comme en deux, et empêchant l’énergie de circuler.

 

Prendre la posture

 

 

1. On s’allonge à plat ventre.

2. On plie les jambes,  les talons vers le sol, à l'extérieur des jambes. Si on est très souple, on pourra poser les talons sur le sol. Pensez à faire rouler la chair des mollets vers l’extérieur pour faciliter l’abaissement de ceux-ci vers le sol. Il faut plier au niveau des coudes, mais que cela ne parte pas vers l’extérieur. Les orteils sont dans les paumes de mains et alignés avec elles. Il y a donc une pliure. Faire attention aux talons et aux coudes dans l’axe : ne pas les ouvrir  au niveau des coudes et des poignets.

3. Enfin, on lève la poitrine et la tête. Et on sent le plexus. Suivant les nœuds qui s’y seront noués la sensation sera plus ou moins forte, voire douloureuse. D’où différentes propositions de souffle que vous modulerez, suivant.  Et là, on peut faire son travail de souffle.

 

  • La posture va aider à débloquer le plexus ce qui permettra au centre du cœur de n’avoir pas trop de rajas, et du coup on est plus serein car ça n’est pas sa place.
  •  Il faut débloquer cette zone, permettre à l’énergie de circuler librement. Pratiquée régulièrement, la posture aura un effet très stimulant pour la santé, les reins, le ventre, le système immunitaire.

 

Les souffles

 

Pour les débutants : il est bien de commencer  par 1 temps d’inspir et 2 d’expir si l’Adhara est trop noué. On fait 5 souffles on repose, et on peut recommencer.

 

Le souffle va amener une puissance comme un karcher qui nettoie les nœuds d’énergie, pour cela il faut sentir : l'énergie qui monte quand on inspire et puis on fait une petite pause et on expire en ramenant bien le souffle à la base.

Le corps doit rester bien immobile ; il faut éviter de suivre le mouvement du souffle ou de bouger la tête et la poitrine

 

Mantra :

 

Vous pouvez entendre le mantra : So à l’inpir et Ham à l’expir

Ou bien Om tout le temps

 

En résumé, cette posture assez facile à prendre :

  • Est puissante pour débloquer le souffle ce qui donne de la légèreté
  • Débloque vraiment le plexus
  • Grâce à elle, la respiration favorisée (asthme, autre) ou rythme cardiaque
  • C’est une posture qui apaise et améliore l’assimilation, élimination
  • Elle fluidifie tout.

 

 

Durée : de 1 à 3 minutes pour les débutants.

 

 

Position dans une séance :

 

On peut la faire :

  • soit en début de séance pour débloquer le souffle
  • soit comme première position au sol
  • soit avant de travailler sur le centre du cœur

 

 

 

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20 janvier 2026 2 20 /01 /janvier /2026 09:48

Étymologie 

सेतुबन्ध    Setubandha : pont, barrage + sceau dans le corps

Voici une première version de cette posture. Une autre version avec bhastrika sera proposée plus tard.

But :

Cette posture de confort 

  •  assouplit le dos
  • dénoue la colonne vertèbre par vertèbre qu'elle libère
  • dénoue aussi les ischio-jambiers
  • tonifie le bas du corps (hanches, fesses, cuisses). Un peu comme pour Jathara pari vartasana, c’est une posture dont les effets sont avant tout physiques.
  • Elle permet d’aborder un nouveau bandha, c'est-à-dire un verrou, celui de la gorge, et ainsi de bien travailler en ujjayin.

Les bandhas sont des « verrous » qui piège l’énergie dans le corps afin que l’énergie emplisse toute la structure énergétique et physique.   Mulabandha fait partie de ces bandhas. Pour jalandhara bandha, le verrou de la gorge se fera en douceur grâce à cette posture.

Visualisation : fixer un point au plafond,  yeux ouverts ou un point médian yeux fermés, à peu près entre les deux yeux.

Mantra : Si on souhaite en intégrer, Ham peut être utiliser à l’inspiration et Sa à l’expiration pour la phase 1 lorsque le corps est en mouvement, l’énergie du souffle se diffusant à partir de la sushumna.

Ram sera utilisé pour la phase deux, lorsque le corps est immobile et le souffle se diffusera à partir du cakra du ventre, Manipura cakra ; énergie de feu qui intensifiera l’énergie.

 

Prendre la posture : Allongé sur le dos, les pieds écartés de la valeur des hanches sont ramenés près du bassin. On peut si on souhaite intensifier la posture saisir les chevilles avec les mains, mais on peut aussi les poser les à plat sur le sol. Mulabandha et jivabandha sont installés.

1ère phase

Sur une expiration, levez le bassin en déroulant progressivement le dos qui se décolle peu à peu, jusqu’à sentir le menton qui appuie sur la gorge, et restez dans votre hauteur maximale, puis reposez le corps sur le même nombre de souffle.  Visualisez la colonne qui se déroule du coccyx aux cervicales à l’inspiration et dans l’autre sens à l’expiration. 

2ème phase

 Sur le dernier souffle, on immobilise le corps dans sa hauteur maximale, et là, le souffle se fera à partir du cakra Manipura. On inspire, pendant la rétention l’énergie se diffuse à partir du cakra Manipura, et sur l’expiration, l’énergie se condense en un point.

Dans cette position, le menton est appuyé sur la gorge, en jalandhara bandha  

A la fin de la technique, en expirant, reposerez progressivement votre dos au sol puis ramenez vos genoux sur la poitrine, et restez ainsi quelques souffles, après quoi vous pourrez vous allongez pour savourer.

 

Durée : 1 minute pour commencer, 3 minutes par la suite et jusqu’à 5 minutes si vous pouvez.

Si vous en avez l’habitude, vous pouvez utiliser le rythme 1 4 2 pour les souffles.

 

 

 

 

 

 

 

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15 janvier 2026 4 15 /01 /janvier /2026 12:47

La posture du sage Marici

 

 

Etymologie

 

La posture du sage Marici, en sanskrit मरीचि, veut dire rayon de lumière. Marici est   un sage des temps très anciens qui était, dit-on, pure lumière. Il suivait la voie du cœur, de la compassion. Sa dévotion, sa compassion envers toute la création irradiait une lumière bienfaisante tout autour de lui

 

But, philosophie   

 

Cette posture met en relation le cœur et la lumière, comme si la technique mettait tout en lumière. Elle assure la stabilité et la purification du centre du cœur centre dans lequel se trouve le toucher, l’ego, la personnalité, l’émotivité, la réactivité

 

Elle aide à décharger le souffle de ses énergies négatives. Ce qui permet de faire un pas vers la considération que le monde qui nous entoure est aussi source ce savoir et de bonheur, et que l’on a le droit de choisir cela.

 

Physiologiquement 

 

On la classe dans les postures de torsion comme jathara vari Parvatasana. Les textes préconisent de faire ces techniques régulièrement.

Elle assouplit les épaules, la nuque, les cervicales

Elle Soulage certains maux de tête,  et elle peut aussi stabiliser la vue, équilibrer le son, l’oreille interne

 

Technique :

On allonge les deux jambes

On plie la gauche. On se penche un peu en avant sur une expiration. On entoure le genou gauche avec le bras gauche et on lie la main droite avec la gauche derrière au niveau de la cuisse. La tête peut être soit positionnée vers l’avant mais on peut si on le désire la porter vers l’arrière. On redresse bien la colonne. Si vous manquez de souplesse pour attraper vos mains, servez vous d’une sangle, d’un lien.

 

Souffle - Pranayama

 

Ce sont les rétentions de souffles qui purifient, donc on début, on tient les rétentions ce qu’on peut jusqu’à pouvoir faire le rythme 1-4-2, par exemple, deux temps pour l’inspiration, 8 pour la rétention, et 4 pour l’expiration, avec des petites pauses à vide.

Il est bien de   faire le souffle dans le cakra du cœur, Anahâta cakra : expansion du cœur à l’inspiration, purification pendant la rétention, et à l’expiration le cakra se contracte en un point.

 

 

Mantra : So Ham ou Ham Sa ou bien le son OM en permanence

 

 

Durée : on commence modeste, 1 à 2 minutes, jusqu’à pouvoir y rester 3 minutes de chaque côté, plus au fil du temps.  

 

 

Place dans une pratique :

 

On la place à la fin de la pratique, au moment où l’on travaille sur le centre du cœur et avant, si c’est le cas, de travailler sur le centre de la gorge

 

Une vidéo pour pratiquer sera mise en ligne le 17 /01/2026

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5 janvier 2026 1 05 /01 /janvier /2026 09:40

 

Étymologie :

 

आर्द   Ardha : demi

मत्स्येन्द्र Matsyendra : le sage Matsya : poisson, Indra : le roi

 

 

Mythologie

 

Le mythe raconte qu’un poisson devint humain en écoutant sur les bords du lac où il vivait, les enseignements de Shiva, la conscience, à son énergie Shakti. Il devient alors matsyendranath. L’école Natha dit que c’est le premier maître de la lignée, d’autres vinrent ensuite, comme gorakshanath.

Ce qui est important, au-delà des différences sur le mythe ou la réalité de ces premiers maîtres, c’est ce que le mythe enseigne :

 

Le petit poisson acquiert la respiration humaine accordée par Shiva, puis d’un humain « ordinaire », il devient un yogi extraordinaire. Le souffle dit « grossier » est devenue pure énergie, puis ce disciple de Shiva connaît l’éveil.

 

Symbolique

 

On comprend alors que cette posture   met en relation avec les origines profondes de chacun et lui offre la possibilité d’un travail alchimique sur sa propre structure physique, énergétique et mental.

En effet, dans cette posture de fermeture, le souffle est bloqué et il faut parvenir à le subtiliser.

 

Ce qu’on recherche :

 

La version présentée aujourd’hui est une version de base, d’autres suivront au fil du temps.

Et pourtant nous allons allonger le souffle pour qu’il mute.

De plus cette technique permet :

  • De subtiliser le souffle si on la fait très régulièrement
  • De réguler les deux canaux Ida et Pingala
  • D’accéder aux cakras  

 

Ses autres bienfaits :

Cette posture se classe dans les torsions car elle produit un vrai essorage sur la colonne et sur la moelle et sur le système immunitaire

  • Aide à l’assimilation et l’élimination
  • Stimule la sexualité
  • Stabile l’émotionnelle
  • Elle procure calme immobilité recul
  • Elle sera efficace pour lutter contre les rhumes à répétition.

 

 

Prendre la Posture :

 

Au sol, jambe devant soi. On replie la jambe gauche et on pose le talon près de la fesse droite. La jambe droite est à l’extérieur du genou gauche. Le buste se tourne vers la droite et l’arrière

Le bras gauche passe par-dessus la jambe repliée et attrape le pied, la cheville ou le genou. La tête est vers l’avant, mais elle peut aussi être vers l’arrière. Le bout des doigts est posé sur le sol

Très important : on étire la colonne vers le haut et on détend bien les épaules et la main arrière ne doit pas servir d’appui pour se redresser.

 

Si c’est trop difficile, comment aménager :

 

On peut enrouler le bras gauche autour de la cuisse.  

On peut allonger la jambe au sol.

 

Comme toujours, les impératifs habituels : mulabandha, langue sur les dents du haut, regard qui fixe un point entre les yeux.

 

Pour le souffle dans cette version de base sera simple :

On visualise l’axe, et on fait le souffle dans l’axe : inspiration, rétention, expiration, en se reliant au mythe.

 

Mantra :  Vous pouvez entendre le mantra Ham à l’inspir, pendant la rétention, et Sa à l’expir.

 

Il y a aussi possibilité de faire le souffle dans le cakra du cœur ; dans ce cas, on entend le mantra So (inspir, rétention) Ham expiration.

 

Durée.

 

2-3 minutes par côté pour commencer.

 

 

 

Nous verrons d’autres versions par la suite.

 

 

 

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